A lyon, près de perrache, l'école de yoga de mysore vous enseigne l'ashtanga yoga, yoga dynamique traditionnel d'inde du sud qui libère les tensions physiques,émotionnelles et mentales.
Le YOGA
Le Yoga vient de la racine sanskrite YUG habituellement traduite par joindre, unir : dans cette acceptation, le Yoga, c'est l'union. L'union par excellence (c'est la proposition fondamentale de tous les yogas traditionnels indiens) est celle effectuée entre l'individu et le Cosmos, l'Etre individuel avec le Divin, l'union du fini avec l'infini.
Cette union est possible à partir de l'état d''unité (essentiellement de coeur) réalisé dans l'être humain. L'individu en voie d'accomplissement devra s'éveiller à ses fragmentations et conflits éventuels et les dépasser pour s'épanouir à la lumière de sa nature essentielle.
Une autre traduction possible contenue dans cette racine YUG est "l'habileté dans l'action", sans restriction de nature de l'action. C'est un sens directement accessible à tout étudiant indépendemment de son arrière plan culturel permettant un enrichissement sans limite.
YOGA KORUNTA
Cet ancien manuscrit en sanskrit que Krishnamacharya aurait découvert
un jour dans une bibliothèque de Calcutta décrivait en détails
un système de pratique des asanas oublié depuis des siècles.
Ce système décrivait en détails quatre enchaînements,
ou séries de postures. Les deux séries les plus avancées
étant très longues, Patthabi Jois les réorganisa plus tard
en quatre séries, de sorte que l'ashtanga vinyasa yoga comporte maintenant
six séries.
La première de ces séries est appelée "Yoga Chikitsa",
ce qui signifie yoga-thérapie, car le but de cette première série
est de purifier l'organisme, de réaligner le corps en corrigeant les
déséquilibres fonctionnels et les mauvaises habitudes posturales
ainsi que de rendre au corps sa souplesse et sa force naturelles. Maîtriser
la première série nécessite pour un débutant en
yoga plusieurs mois voire plusieurs années de pratique assidue, en fonction
de son âge, de ses aptitudes et du temps qu'il peut y consacrer.
La deuxième série, appelée "Nadi Shodana" (purification
des nadis, canaux par lesquels l'énergie circule dans le corps) demande
des années de pratique intense, et très peu de pratiquants vont
plus loin.
QU'EST-CE QUE L'ASHTANGA YOGA?
Ashtanga Yoga signifie ashto = 8 et anga = membres, c'est le Yoga aux huit membres.
Les deux premières étapes sont liées à la moralité
et l'hygiène (Yamas et Nyamas). Puis viennent les postures (Asanas en
Sanscrit) et les exercices respiratoires (Pranayama). Les quatre dernières
étapes appartiennent à la méditation : contrôle des
sens (Prathyara), concentration (Dharana), méditation (Dhyana) et fusion
avec l'universel (Samadhi). En pratique, on débute par le stade des Asanas,
les autres s'induisant progressivement.
L`ASHTANGA YOGA , Yoga du 3ème millénaire?
L'Ashtanga Yoga est un yoga traditionnel très dynamique, axé
sur l'énergie, dont la source se situe à Mysore en Inde du sud.Il
fut introduit en Occident dans les années soixante par Shri K. Pattabhi
Joïs. Il consiste en six séries ou guirlandes d'asanas (succession
de postures) de difficulté progressive et se distingue des autres formes
de yoga par le dynamisme du vinyasa. Le terme "Vinyasa" veut dire
séquentiel. Il s'agit d'une séquence de postures reliées
entre elles.
A cet art d'enchaîner les postures par le vinyasa, il faut ajouter la
respiration en Ujjai, les bandhas et les drishtis.
L'enchaînement des postures est fixe et varie seulement selon les séries au nombre de six.
La première série est essentiellement axée sur la purification et la stabilité physique. Elle donne l'enracinement. La seconde série est axée sur la stabilité émotionnelle (ouverture de la cage thoracique). La troisième série agit sur la stabilité du mental. Les trois autres séries approfondissent le travail des trois premières séries.
Les séries se pratiquent avec la respiration profonde (respiration en Ujjai), c'est à dire avec émission d'un son régulier qui s'origine - si l'on peut dire- dans les bandhas (contraction de certains groupes musculaires profonds permettant d'acquérir force et légèreté). La respiration en Ujjai se fait sans rétention; en coordination avec les mouvements du Vinyasa. Les "bandhas" les plus importants pour la pratique sont le "mulabandha" ou contraction du périnée, l'uddiyana Bandha ou aspiration de l'estomac vers le haut par rétraction du ventre. Ils sont essentiels pour la coordination mouvement / respiration. Le jalandhara Bandha ou contraction de la gorge se sent dans certains asanas comme la chandelle et est utilisé pour le pranayama. Quant aux drishtis, par la concentration du regard sur un point du corps ou extérieur au corps, ils servent à développer la concentration intérieure.
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ASHTANGA YOGA et HATHA YOGA ?
L'Ashtanga Yoga est un Hatha Yoga. Le terme Hatha Yoga véhicule l'idée
d'harmonisation de principes opposés et complémentaires.. Le mot
Hatha est en effet composé de deux syllabes : HA =lune; THA = soleil.
Le Hatha yoga est une science pour atteindre l'harmonie entre les différents
aspects solaires et lunaires de notre être. Nous retrouvons d'ailleurs
ces deux pôles à tous les niveaux, et nous pouvons observer dans
notre vie tout le jeu de leur antagonisme. On les retrouve dans la philosophie
chinoise en tant que Yin et Yang. Dans le corps, la lune est représentée
par la narine gauche et le système nerveux para-sympathique Le soleil
est représenté par la narine droite et par le système sympathique.
On retrouve également cette polarité dans le corps énergétique
et sur les plans émotionnels et mentaux .
Le Hatha Yoga est ainsi un chemin et une méthode pour équilibrer
le système nerveux et le psychisme, les tendances à l'introversion
et à l'extériorisation, pour équilibrer l'action et la
contemplation, et dans un sens plus élevé, pour équilibrer
la vie extérieure et la vie intérieure, la Conscience et le Soi.
Le Yoga est donc synonyme d'évolution et d'union. Le but de l'évolution n'est pas d'être un surhomme, au-dessus des autres hommes. C'est l'homme véritable, Un avec le Cosmos, la Nature et toute l'Humanité. L'évolution, c'est pouvoir recevoir et manifester des énergies supérieures, plus rapides, plus évoluées, des états de conscience plus subtils et plus profonds. C'est faire revivre les 9/10ème de notre cerveau qui sont inutilisés et cela peut être réalisé conjointement à l'éveil des chakras (ou centres d'énergie) qui commandent, pour les yogis, le corps énergétique (qui double le corps physique et dont l'existence ne semble plus pouvoir être mise en doute depuis que des savants russes ont pu le photographier (cette technique photographique - procédé photographique Kirlian - commence à être employée pour des diagnostics médicaux; c'est sur ce corps énergétique que travaille l'acupuncture chinoise).
Les centres énergétiques ou chakras sont des centres de transformation
et distribution des énergies. Les nadis ("méridiens"
en acupunture chinoise) sont des canaux dans lesquels circule l'énergie.
L'énergie qui y circule s'appelle prâna. En Occident on utilise
le terme "énergie" comme synonyme de prâna mais ce terme
est un concept moins large, trop matériel pour rendre compte de ce qu'est
le prâna pour les yogis. Selon les yogis le prâna est présent
dans l'air et pourtant il n'est ni l'azote, ni l'oxigène, ni aucun des
constituants chimiques de la matière. Il existe dans la nourriture, dans
l'eau , dans la lumière solaire et pourtant il n'est ni les vitamines,
ni la chaleur, ni les rayons ultraviolets. Le prâna est la source des
énergies manifestées de l'univers (ce n'est pas le magnétisme,
ni l'électricité mais ces divers phénomènes en sont
des manifestations). Pour les yogis, sans prâna la vie est impossible
et pour eux l'essentiel est que le yoga nous donne le pouvoir de diriger à
volonté ce courant de prâna (d'où la technique du pranayama
ou science de la respiration).
Les centres les plus importants sont le "muladhara chakra" (au niveau de l'anus et du périnée; le "svadisthana chakra" en dessous du nombril, le "manipura chakra" dans la région ombilicale, "l'anahata chakra" au niveau du cur, le "visudha chakra" au niveau de la gorge; "l'ajna chakra" entre les deux yeux, au niveau frontal, le "sahasrara chakra" vers le sommet du crâne (en médecine traditionnelle, on peut mettre ces centres d'énergie en parallèle avec le système endocrinien).
Ces chakras sont pratiquement fermés et en sommeil chez l'homme ordinaire. Pour les activer, les yogis ont développé de très nombreuses méthodes : physiques, émotionnelles et mentales (qui donnent lieu aux différents yogas que nous avons cités). La plupart de ces méthodes sont complètement ignorées en Occident, mais d'autres comme le "pranayama" (science de la respiration), la relaxation physique et mentales, la concentration, la méditation et les "asanas" (postures), y ont pris une grande ampleur. La pratique des asanas en effet grâce à la mise en place de la respiration profonde yogique et de la conscience des "bandhas"(contraction de certains groupes musculaires profonds) contribue à l'ouverture et à l'équilibre de ces centres d'énergie.
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L'ASANA
Il permet effectivement de réaliser une première unité
car son premier but est de permettre au corps d'être plus perméable
à l'énergie : tout trouble du corps provient dans la perspective
yogique d'un dérèglement de la circulation de l'énergie
dans le corps. Ce dérèglement engendre des blocages.
L'asana agit alors à deux niveaux :
* au niveau énergétique car il fait circuler ou recirculer l'énergie
lá où il y a blocage
* au niveau physique, il agit sur la colonne vertébrale que les asanas
maintiennent souple et élastique. La rigidité de la colonne vertébrale,
c'est ce que combat d'abord le Hatha yoga car une colonne qui perd sa souplesse
est un signe de dégénérescence et de notre mort puisqu'elle
commande les fonctions importantes et que les autres parties du corps se partagent
les fonctions secondaires. La rigidité corporelle indique une vie réduite
au niveau cellulaire, organique et psychique.
L'asana agit sur le système nerveux car il équilibre les systèmes sympathique et parasympathique, sur le système endocrinien et sur les organes internes tout autant que sur les muscles, la respiration, la circulation, et ce par compression, étirement, stimulation, décongestionnement et irrigation accrue du cerveau (importance des postures inversées qui irriguent le cerveau).
Il agit aussi au niveau mental et émotif car l'on sait que chaque partie
du corps représente une partie psychique. Certains yogis disent qu'en
cas de maladie ou de douleur, la région physique atteinte révèle
une résistance d'une partie psychique. Il suffit donc de connaître
les correspondances entre les régions physiques et psychiques pour connaître
la cause psychique de la maladie. La cage thoracique, par exemple, est étroitement
reliée à la confiance en soi ou à l'angoisse. Une cage
thoracique repliée, étriquée, est fermée à
l'énergie et reliée à la timidité, à une
tension intérieure et l'angoisse. Autre exemple, on s'est rendu compte
dans la nouvelle science de la gymnastique psychanalytique dont la "gestalthérapie"
ou l'antigymnastique sont des facettes, que le bassin et l'articulation coxo-fémorale
étaient reliées à la sexualité.
Le travail de coordination entre le mouvement et la respiration, la concentration
aboutissent avec le temps à une décontraction maximale physique
et à la stabilité mentale et émotionnelle. Lorsque la décontraction
maximale est atteinte, la posture (certaines peuvent être justement la
source de rejets, de peurs, d'angoisses) peut se faire facilement et l'on peut
dire que l'énergie circule alors librement.
Ainsi par le réveil de "zones mortes" (blocages), l'asana libère
des souvenirs inconscients, en libérant les émotions (certains
asanas peuvent provoquer les pleurs, le rejet, des angoisses etc...), il développe
ainsi l'équanimité, l'égalité d'âme devant
toute circonstance, la personnalité; ils apprennent à réagir
calmement en situation de stress, peur, dépression etc...
Il existe en Inde de nombreux hôpitaux où l'on soigne par le yoga.
Le gouvernement indien en a tellement compris l'importance qu'il l'a introduit
à l'école ( à titre de prévention de la maladie).
C'est que, comme les textes classiques l'affirment, le yoga n'est pas réservé
aux mystiques ou à l'ermite, mais concerne chacun; qu'il possède
de nombreuses voies mais que toutes se rejoignent au sommet et qu'on doit intégrer
différentes méthodes pour une réalisation de soi plus complète.
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VINYASA
Le mot Viniyasa signifie "synchronisation de la respiration et du mouvement".
Il s'agit véritablement de la clé de voûte de la pratique
de l'Ashtanga Viniyasa Yoga. Ce n'est que grâce à un contrôle
fin du souffle et sa synchronisation parfaite avec les mouvements que les pratiquants
avancés de ce style de yoga peuvent enchaîner sans aucun répit
des postures difficiles pendant plusieurs heures. Le Yoga Korunta exhorte le
pratiquant :
"O Yogi, ne pratique pas les asanas sans viniyasa".
Patanjali dans ses aphorismes définit le yoga comme le contrôle
des activités de l'esprit. La voie de l'Ashtanga Yoga est de contrôler
l'esprit en contrôlant la respiration, car l'esprit et le souffle sont
intimement liés (il est facile de le vérifier, puisque par exemple,
lorsque l'esprit est agité par une émotion violente, la respiration
devient toujours irrégulière). La technique du vinyasa, en synchronisant
la respiration et le mouvement, harmonise le corps et l'esprit. Dans le Yoga
Vinyasa, s'il arrive souvent qu'une respiration ne soit pas accompagnée
d'un mouvement, puisque le pratiquant respire cinq fois dans la plupart des
postures, en revanche, tout mouvement est associé à une respiration,
en général une inspiration avec les mouvements vers le haut, et
une expiration avec les mouvements vers le bas. L'Ashtanga Vinyasa exige donc
un contrôle très poussé de la respiration.
Cette synchronisation du mouvement et de la respiration, difficile pour le débutant,
s'affine progressivement avec la pratique jusqu'à devenir une fusion
parfaite du souffle et du mouvement, comme une danse dont la respiration est
la musique :
"Ashtanga Yoga : Yoga pour libérer son danseur intérieur"
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La respiration Ujjayi et les bandhas
Pour contrôler la respiration, deux techniques sont nécessaires.
La première sert à créer par le souffle l'énergie
de la pratique. Il s'agit de la respiration Ujjayi (le victorieux en sanskrit).
Dans la respiration Ujjayi, la bouche reste fermée et la respiration
se fait exclusivement par les narines. La glotte est légèrement
fermée, créant un doux sifflement caractéristique lorsque
le pratiquant inspire ou expire. Pendant toute la pratique, la respiration doit
rester lente et régulière, avec une inspiration et une expiration
d'égale durée. Cette technique respiratoire, qui appartient également
au pranayama, est particulièrement énergisante. L'énergie
ainsi créée est convertie en chaleur et lors de la pratique, le
yogi sue abondamment. Cette sueur, entraînant avec elle des toxines, purifie
l'organisme et est une caractéristique de l'Ashtanga Yoga qui déconcerte
souvent les pratiquants occidentaux, peu habitués à un style de
yoga aussi énergique.
L'énergie créée par la respiration Ujjayi doit être contrôlée. C'est le rôle des bandhas, qui sont de véritables "verrous énergétiques". Ces bandhas sont au nombre de trois, mais deux seulement sont employés de façon systématique dans la pratique l'Ashtanga Vinyasa Yoga.
Le premier des bandhas est le Mula bandha, qui est une légère contraction des muscles du périné, situés entre l'anus et les organes génitaux. Il est souvent difficile pour le débutant d'isoler précisément les muscles qui doivent travailler, et ce n'est qu'avec une pratique régulière qu'il devient possible d'isoler précisément le muscle adéquat sans contracter l'anus.
Le deuxième des bandhas est Udyana Bandha. Il s'agit d'une rétraction
des muscles abdominaux, comprimant les organes et les poussant vers le haut,
dans la cage thoracique. La version "extrême" d'udyana bandha
ne peut être pratiquée qu'après une expiration la plus complète
possible.
L'udyana bandha utilisé pendant la pratique des asanas est bien sûr
moins extrême. Il s'agit tout simplement d'une légère contraction
permanente des muscles abdominaux. Cette contraction de la ceinture abdominale
stabilise le bassin, protégeant ainsi la colonne vertébrale, et
garantit également une grande mobilisation de la cage thoracique. Les
débutants peuvent apprendre seuls l'Udhyana banda en plaçant les
mains sur l'abdomen, doigts de chaque côté du nombril. Si on inspire
à fond, la tendance est de relâcher les muscles abdominaux et de
sortir le ventre. Pour éviter cela, il faut contracter légèrement
l'abdomen. Même si on inspire complètement, l'abdomen ne doit pratiquement
pas bouger, le mouvement crée par l'inspiration restant dans la partie
supérieure du tronc.
Le troisième des bandha est Jalandara bandha, qui se situe au niveau
de la gorge. Il n'est pas appliqué systématiquement, mais dans
certaines postures, comme la chandelle, il est impossible de ne pas le pratiquer.
Les deux autres bandhas doivent être maintenus tout au long de la pratique.
Ce sont ces bandhas qui dirigent l'énergie du souffle et ils contribuent
largement à la chaleur créée par la pratique.
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Samasthiti et Drishtis
La pratique de l'Ashtanga viniyasa yoga présente d'autres caractéristiques
spécifiques. Dans ce style de yoga, tous les asanas et toutes les séquences
commencent et finissent debout, dans cette posture que d'autres styles de yoga
appelle Tadasana, la posture de la montagne, et que l'Ashtanga appelle Samasthiti.
La racine Sama signifie égale, et Samasthiti est la posture ou la respiration
est égalisée. En revenant toujours à Samasthiti, le pratiquant
se recentre, se rééquilibre avant de continuer avec une nouvelle
posture.
Dans la pratique de l'Ashtanga viniyasa yoga, les yeux sont gardés ouverts,
et pour chaque posture, le regard doit être dirigé de la manière
prescrite. Ce sont les Drishtis, ou points d'attention. Il existe 9 Drishtis
au total :
- Nasagrai, le bout du nez, par exemple dans Padangoustasana
- Broumadhia, le troisième il, par exemple dans Urdhva Mukha Svanasana
- Nabi Chakra, le nombril, par exemple dans Adho Mukha Svanasana
- Hastagrai, les mains, par exemple dans Trikonasana
- Padhayoragrai, les orteils, par exemple dans Uthita Hasta Padangustasana 1
- Parva, vers la droite ou vers la gauche, par exemple dans Uthita Hasta Padangustasana
2
- Angoustamadai, les pouces, par exemple dans Urdhva Hastasana
- Urdva, vers le haut, par exemple dans Utkatasana
C'est la combinaison de toutes ces caractéristiques - postures enchaînées en suivant exactement une séquence prédéterminée, et parfaitement synchronisées avec la respiration; respiration Ujayi, bandhas, retour systématique à samasthiti (posture debout entre les postures (de plus en plus de pratiquants ignorent cette règle, faute de temps), et drishtis (points d'attention prescrits - , qui font l'Ashtanga vinyasa yoga.
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